De la centralisation des dépôts publics à la création d’une véritable banque des dépôts du Trésor Public, l’ACCD est née d’une réforme majeure des finances publiques ivoiriennes, menée à la fin des années 1990.
1998
Une réforme issue de la coopération internationale
Dans le cadre de sa coopération avec les institutions de Bretton Woods, l’État de Côte d’Ivoire accueille plusieurs missions conjointes de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International. Elles aboutissent à l’adoption de mesures d’ajustement macroéconomiques et structurelles, parmi lesquelles la centralisation des dépôts de l’Administration au Trésor Public.
25 FÉVRIER 1999
Le lancement de la phase exécutive
Le processus entre dans sa phase exécutive avec la correspondance de Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances, qui sollicite auprès de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) l’émission par le Trésor Public de chèques compensables.
16 AVRIL 1999
Le démarrage effectif de la centralisation
La centralisation des dépôts commence effectivement avec un groupe pilote de cinq (5) Établissements Publics Nationaux.
2000
La création officielle de l'ACCD
Le décret portant organisation du Ministère de l’Économie et des Finances consacre la création de l’Agence Comptable Centrale des Dépôts (ACCD), aujourd’hui la banque des dépôts du Trésor Public.

